Ce mardi, le Premier ministre annonçait prévoir une nouvelle baisse des dépenses publiques : 40 milliards d’euros d’économies sur le budget 2026, sans augmentation d’impôts donc sans nouvelles recettes.
Mais qui paiera pour ces économies dans ce cas ? À chaque fois, ce sont les plus modestes qui doivent supporter le coût de ces coupes budgétaires. Si l’on ne dégage pas de nouvelles recettes, ce sont nos services publics qui sont en première ligne.
Invité de BFMTV lundi soir, le Premier secrétaire Olivier Faure réagissait à ces annonces injustes et en profonde opposition aux principes et aux orientations que nous avons défendus avec nos concitoyen·nes il y a seulement quelques mois lors des législatives.
« Moi je veux savoir où on prend ces 40 milliards. Si c’est sur la fraude fiscale ou sociale, les marges, les cadeaux fiscaux : la réponse est oui. Si c’est sur l’école, sur les retraités, sur les services publics, la réponse sera la censure, évidemment. »
François Bayrou annonce 40 milliards d’€ d’économies en 2026, « sans augmentation des impôts ». Mais à chaque fois ce sont les plus modestes qui doivent supporter le coût de ces coupes budgétaires.
— Olivier Faure (@faureolivier) April 14, 2025
Donc moi je veux savoir où on prend ces 40 milliards. Si c’est sur la fraude… pic.twitter.com/d62He8yUVy
Rétablissons la justice fiscale
Avec ces nouvelles coupes profondément injustes, les Françaises et les Français paieraient les conséquences des dérives budgétaires des Gouvernements qui se sont succédés depuis 2017. Ce n’est pas acceptable et nous ne pouvons cautionner ça.