L’avenir de notre jeunesse se construit dans les choix que nous faisons pour nos lycées

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Pouvoir apprendre dans des locaux entretenus, disposer du matériel nécessaire à sa formation, accéder à une restauration de qualité à un prix adapté aux revenus de sa famille : ces conditions déterminent concrètement l’égalité des chances. Pour nous, élus régionaux landais du groupe Socialiste, Place Publique et Apparentés, agir pour l’éducation, c’est faire vivre cette exigence de justice sociale dans chaque territoire.

En Nouvelle-Aquitaine, près de 177 000 élèves sont accueillis dans les 293 lycées publics et établissements régionaux d’enseignement adapté. Derrière ces chiffres, il y a des parcours, des aspirations et des besoins différents, auxquels la puissance publique doit répondre. La Région prend sa part : elle construit, rénove et entretient les lycées, finance leurs équipements et assure, grâce à ses agents, des missions indispensables d’accueil, de restauration et d’entretien. Cet engagement s’inscrit dans la durée, avec un programme pluriannuel d’investissement 2022-2028 doté de 1,334 milliard d’euros.

Dans les Landes, cette politique se traduit par des réalisations précises. À Peyrehorade, au lycée Jean Taris, une opération de 3,5 millions d’euros porte sur l’extension de la cuisine et du réfectoire, la vie scolaire, le foyer des élèves et les salles de classe. Elle touche ainsi plusieurs dimensions essentielles du quotidien lycéen : apprendre, se restaurer, se retrouver et participer à la vie de son établissement.

L’attention portée aux conditions d’accueil se retrouve dans l’ensemble du département.

Au lycée Gaston Crampe d’Aire-sur-l’Adour, 400 000 euros sont consacrés à la rénovation de l’internat. Au lycée Charles Despiau de Mont-de-Marsan, 300 000 euros permettent d’améliorer les locaux, tandis qu’au lycée agricole Hector Serres d’Oeyreluy, les travaux de réhabilitation représentent 500 000 euros. Ces investissements répondent à une même exigence : offrir des établissements plus confortables, plus fonctionnels et plus dignes aux élèves comme aux personnels.

Cet engagement se poursuit au lycée Sud des Landes de Saint-Vincent-de-Tyrosse, avec 550 000 euros de travaux de rénovation, ainsi qu’au lycée Saint-Exupéry de Parentis-en-Born, où 590 000 euros sont consacrés à la remise en état des bâtiments. À Morcenx-la-Nouvelle, la modernisation des installations de restauration du lycée Jean Garnier représente 460 000 euros. Une intervention qui contribue aussi à réduire la pénibilité du travail des agents mobilisés chaque jour au service des lycéens.

Notre responsabilité consiste également à préparer les établissements aux conséquences du changement climatique. Les fortes chaleurs affectent déjà les conditions d’apprentissage et de travail. La Région engage l’adaptation de ses bâtiments, développe les énergies renouvelables et travaille sur des solutions de protection solaire, de ventilation et de végétalisation. À Parentis-en-Born, un projet de réappropriation d’espaces de la cité scolaire Saint-Exupéry est ainsi à l’étude, en associant les éco-délégués lycéens. La transition écologique doit se construire avec les jeunes et améliorer leur quotidien.

Mais l’égalité ne s’arrête pas à la porte des bâtiments. Elle suppose de faire reculer les obstacles financiers qui pèsent sur les familles. Depuis 2019, la Région a consacré plus de 30 millions d’euros à la gratuité des manuels scolaires, avec 900 000 ouvrages papier acquis. Elle accompagne aussi les premiers équipements des élèves de la voie professionnelle, pour des montants allant de 115 à 300 euros selon les formations, pour un engagement annuel de 3,2 millions d’euros.

La rentrée 2026 a également marqué l’achèvement du déploiement de la tarification solidaire de la restauration scolaire. Les tarifs sont désormais adaptés aux revenus des familles sur l’ensemble du territoire régional. Pour les 26 millions de repas servis chaque année, la Région prend en charge entre 42,1 % et 75,8 % du coût de chaque repas. Dans une période où tant de ménages doivent compter chaque dépense, cette solidarité constitue une réponse directe aux difficultés du quotidien.